LE SILICIUM ORGANIQUE COLLOÏDAL
Si-Glycan-5
Les Laboratoires Glycanmétal
Les laboratoires GLYCANMETAL Iberica et GLYCAN PHARMA Switzerland S.A. exercent
cinq activités distinctes.
1° La fabrication de tous oligo-éléments sous formes d’hydrates, d'hydroxides et de gluconates
qui sont les formes les plus facilement assimilables par l’organisme humain, ainsi que la
fabrication du Silicium organique colloïdal. Les laboratoires sont agrées au niveau européen
pour la chimie fine et les matières premières pour l’alimentation humaine.
2° Analyses cliniques Métallogrammes Atomiques Urinaires
et Imageries Matricielles Atomiques (MAU /IMA).
Métallogramme Atomique Capillaire (toxicologie) (MAC)
et Métallogramme Atomique sur Sang Total (MAST).
Analyse des Lanthanides (terres rares) dans le sérum. Les
laboratoires ont développé le protocole QUELATORR
permettant la déchélation des métaux lourds et toxiques.
Les laboratoires sont agréés au niveau européen pour les
analyses cliniques.
3° Analyse des dioxines, furannes, PCB(s), Pesticides dans les liquides biologiques et au plan
industriel.
4° La recherche en médecine quantique, nanonutrition, micronutrition (glycanprotéines)
5° Les nanobiotechnologies (protéomique et génomique)
Glycan Group :
1) Recherches à visée bio-environnementale.
2) Analyses cliniques.
3) Analyses chimiques.
4) Expertise chimiques et toxicologiques
5) Méthodologies destinées à la médecine quantique.
6) Fabrication de produits pour la nanonutrition et la micro-nutrition.
7) Technologies plasmas.
8) Engineering de dépollution industrielle.
9) instrumentation scientifique.
L’EQUIPE (Chercheurs, Médecins, Pharmaciens) :
Les laboratoires sont dirigés par le Président de GLYCAN group le Prof. Dr. Christian Daniel
ASSOUN bio-physicien. Christian Daniel ASSOUN est co-fondateur du concept de Médecine
Quantique (1979) avec le Docteur Lambin DOSTROMONT (médecin). Il est également
spécialiste en Chimie des Hautes Températures (Technologies Plasmas) et des mécanismes
de membranes (glycanprotéines), lanthanides, métaux et métalloïdes impliqués dans la
synthèse protéique.
1 - LE RÔLE BIOLOGIQUE DU SILICIUM
Le Silicium est le métalloïde le plus présent sur terre puisqu'il entre à près de 28 % dans la composition de la croûte terrestre.
Longtemps considéré comme un oligo-élément, les recherches des vingt dernières années ont permis de constater qu'il faisait partie des macro-éléments secondaires. Rappelons rapidement ces éléments majeurs :
Macro-éléments :
Sodium(Na), Potassium(K), Phosphore(P), Calcium(Ca), Magnésium(Mg)
Macro-éléments secondaires :
Silicium (Si), Bore (B), Brome (Br), Rubidium (Rb), Strontium (Sr)
La quantité de Silicium dans l'organisme se situe autour de 7 grammes, soit environ le double de la quantité de Fer, ce qui dénote son importance sur le plan biologique et structurel.
Pratiquement présent partout, que ce soit dans le sang (environ 10 mg par litre soit 1/10° du Calcium), mais aussi dans les organes et les tissus : os, parois vasculaires, rate, tendons, muscles, foie, pancréas, reins, coeur, système endocrinien, yeux, phanères, il est également présent au coeur de la moindre cellule biologique puisque celle-ci comporte trois centrioles composées de Silicium.
La quantité de silicium très importante chez le foetus décroît chez l'humain adulte, tout au moins en ce qui concerne sa présence extra-cellulaire pour atteindre une perte de près de 80 % dans la vieillesse.
Sous sa forme non soluble (colloïdale), le Silicium est peu assimilable, aux environs de 10 %, son transport étant assuré par une protéine non spécialisée. Par ailleurs, même sous forme organique, c'est à dire forme acide atypique Si(OH)4 modifiée pour remplacer l'un des ponts OH par au minimum un pont CH, le Silicium est un métalloïde très peu stable qui polymérise rapidement, ce qui a d'ailleurs limité jusqu'à ce jour la concentration de Silicium élément dans les Siliciums organiques à un maximum de 1 gramme.
Par contre, le Silicium organique est pour sa part assimilable à plus de 65 % par l'organisme.
Par ailleurs, les apports journaliers pour maintenir le seuil de Silicium dans l'organisme à un niveau correct sont relativement élevés, puisqu'il faut apporter entre 15 à 25 mg de Silicium élément par jour en entretien et jusqu'à 40 mg en compensation. (restructuration du collagène). La plupart des Siliciums organiques contiennent autour de 500 mg de silicium élément et parfois beaucoup moins. Ce qui revient à dire que pour respecter les apports indiqués ci-dessus, il faut consommer environ un litre de Silanol par semaine soit environ 120€.
Conscient de ce problème, le Professeur ASSOUN et les chercheurs de nos laboratoires ont effectué des recherches afin d'empêcher la polymérisation d'une part et augmenter l'assimilation par ailleurs. De ces recherches est né le Si-Glycan-5 Silicium organique colloïdal.
2 – LE SILICIUM
2-1 Propriétés physico-chimiques du silicium
Le Silicium (Si) est un métalloïde - métal cristal doué de propriétés optoquantiques reverses, à savoir que lorsqu'il est irradié par un rayonnement UV, il produit un courant, et sous conditions critiques électriques, il émet un rayonnement quantifiable - qui comme nous l'avons vu - constitue presque 28 % de la croûte terrestre (27,7) ce qui fait de lui le quatrième élément derrière l'Hydrogène, l'Azote et l'Oxygène et le second constituant de la croûte terrestre après l'Oxygène. On doit sa découverte au suédois Jöns Jacob Berzelius en 1824. Sous sa forme amorphe, c'est une poudre brune ; sous sa forme cristalline, il est gris d'apparence métallique. Solide, il ne réagit pas avec l'oxygène, l'eau et la plupart des acides. La poussière de Silice (SiO2) est légèrement toxique et très irritante. Il appartient au rang 14 de la table de classification périodique, son nombre atomique est de 14, et il a une valence 2 et/ou valence 4. Il possède une masse atomique de 28,0855. Son point de fusion est à 1410°c, son point d'ébullition à plus du double avec 2680°c et sa température critique à 4920°c. Sa densité est de 2,32.
Etymologiquement, le nom vient du latin silicis signifiant silex (ce dernier étant d'ailleurs une forme impure de quartz).
Il est le principal élément de l'argile, du granit, du quartz et du sable. Pour produire du Silicium de manière industrielle, on utilise la réaction entre la silice (SiO2) et le carbone à une température de 2000° C. Sous sa forme la plus répandue de dioxyde SiO2, il est utilisé dans la fabrication du verre. Le carbure de Silicium est l'une des matières les plus dures et est utilisé pur dans certains polissages. Sous forme monocristalline, il est utilisé dans les semi-conducteurs.
2-2 Forme minérale
C'est sous cette forme de silice (dioxyde de Silicium) qu'il est le plus répandu. Sous sa forme la plus pure, la silice formera le quartz. Sous cette forme, le Silicium forme avec l'oxygène des liaisons fortes dites covalentes, chaque atome de Silicium étant lié à deux atomes d'oxygène d'où le nom de dioxyde de ce genre de matériau.
La deuxième forme solide sous laquelle se présente le Silicium sont les silicates. Les silicates sont les principaux constituants des roches et des pierres semi-précieuses ou fines.
La silice est utilisée dans l'industrie des semi-conducteurs, dans les papiers dit de verre ou les toiles abrasives, dans le verre comme nous l'avons vu et dans les cimenteries. On l'utilise également comme isolant thermique (four réfractaire, bougies automobiles, etc...)
2-3 Forme liquide
La forme naturelle liquide du Silicium est l'acide orthosilicique, acide atypique Si(OH)4 . C'est sous cette forme que l'on trouve le Silicium dans les végétaux dont la chimie fabrique des organo-siliciés utilisables par le végétal. Cependant, la plus grande partie du Silicium est oxydée et donc une très faible proportion est réellement assimilable.
2-4 Silicium organique
Pour être dit organique, un Silicium doit porter, comme nous l'avons vu, une ou plusieurs liaisons Carbone Hydrogène, prenant alors le nom de silanol, il se présente la plupart du temps sous la forme :
CHx Si(OH)3
C'est effectivement sous cette forme qu'il est le plus assimilable par l'organisme, la liaison Carbone Hydrogène étant nécessaire ainsi que la présence de radicaux hydroxyles (OH).
3 – LA BIOLOGIE ET LE SILICIUM
3-1 Le Silicium et les plantes
Il y a, certes, dans notre alimentation de multiples sources de Silicium et particulièrement dans les graminées, cette proportion étant beaucoup plus faible dans les plantes dites à Calcium ou légumineuses. Cependant, la forme sous laquelle le silicium est présent dans la plante, est difficilement assimilable par l'organisme tout comme d'ailleurs le Silicium contenu dans les eaux minérales comme Badoit ou Salvetat. Avec 135 mg par litre et plus de 3 grammes de minéraux au total, certaines eaux minérales sont même dangereuses pour les reins. En effet, ces minéraux difficilement assimilables (guère plus de 10 %) vont se condenser dans le filtre naturel que représentent les reins et peuvent être à l'origine de calculs et autres pathologies. Une étude a d'ailleurs démontré qu'au delà de 1.500 mg d'extrait sec, donc de minéralisation, les eaux minérales ne devraient être prises que sous contrôle médical.
3-2 Le Silicium et la biologie humaine
Le Silicium avec plus de 7 grammes dans l’organisme humain est l’un des dix premiers éléments naturels présents dans notre biologie. Les différentes études menées aux cours des vingt dernières années ont démontré l’importance du Silicium dans la biochimie humaine.
Le besoin journalier est estimé à 40 mg de Silicium éléments. L'ingestion de 20 ml de Si-Glycan-3 apporte à l'organisme 40 mg de Silicium élément et couvre dons les besoins. Dans des conditions optimales, le Silicium peut favoriser une meilleure santé. Pour autant, il ne s’agit pas d’un médicament miracle comme semble vouloir nous le faire croire un certain nombre de fabricants. Le Silicium organique est un complément nutritionnel
considérablement utile.3-2-1 Le silicium organique colloïdal l'ossification et les articulations
L'os ou tissu osseux contient une matrice abondante qui renferme des cellules très éparses. Cette matrice est constituée d'environ 25 % d'eau, 25 % de fibres – collagène principalement – et de 50 % de sels minéraux (Ca). Lorsque des sels se déposent sur les fibres de collagène de la matrice, la cristallisation survient et le tissu osseux durcit ; ce processus est appelé calcification ou minéralisation. La dureté de l'os est attribuable à cette cristallisation, et sa souplesse à la présence des fibres de collagène. Ces dernières permettent plus de malléabilité, autrement dit, elles rendent l'os moins fragile. Par exemple, une coquille d'oeuf ou d'huître qui ne contient pas ces fibres est beaucoup plus fragile.
La calcification ne peut avoir lieu qu'en présence de ce collagène. Différents travaux ont démontré le rôle indéniable du Silicium dans le cadre de la synthèse des fibres collagène, synthèse dans laquelle il s'associe d'ailleurs à la vitamine C. Par ailleurs, nous savons qu'une concentration en Silicium est toujours présente au sein des sites à forte calcification : extrémités d'un os en croissance par exemple. Son taux au sein de ces sites varie en fonction de la minéralisation et croît donc en même temps qu'elle. Lorsque la minéralisation d'un site se termine, le taux de Silicium y est au plus bas. Le Silicium apparaît donc comme un élément nécessaire pour la croissance osseuse et sa déficience peut représenter un facteur limitant. Pour exemple : un poussin carencé en Silicium présente des anomalies crâniennes associées à une baisse significative de la teneur osseuse en collagène, ainsi que des anomalies des os longs et du tissu conjonctif.
Dans le cadre des maladies osseuses, l'apport de Silicium organique colloïdal donne d'excellents résultats, tant au niveau du processus douloureux que dans la reminéralisation de l'os. Silicium et Calcium fonctionnent donc étroitement ensemble, et la calcification d'une fracture s'accélère très nettement avec l'apport de Silicium organique colloïdal.
Pour son rôle sur la minéralisation et la croissance osseuse, le Silicium organique colloïdal est un excellent remède de l'ostéoporose. Des études réalisées sur différents types d'ostéoporoses – séniles, corticosoniques, et post-ménopausiques – montrent de très bons résultats, surtout dans les cas post-ménopausiques où le contrôle biologique des tissus osseux révèle une recalcification nette. Le vieillissement produit deux effets importants sur le squelette : une déminéralisation ainsi qu'une diminution du collagène. La perte minérale commence chez la femme autour de 30 ans, s'accentue entre 40 et 45 ans , alors que les oestrogènes diminuent. Ceci se poursuit avec l'âge. Chez l'homme, cette déminéralisation commence vers 60 ans. La baisse de collagène induit une rigidité osseuse qui rend l'os plus sensible aux chocs. Des mesures préventives peuvent être prises :
L'exposition à la lumière ainsi qu'un apport exogène de Silicium à partir d'un certain âge, pour induire la production de fibres de collagène et favoriser la calcification.
Rappelons, enfin, que le tissu osseux est le principal réservoir de Calcium du corps et que son taux dans le sang est étroitement réglé, l'os jouant un rôle tampon en libérant ou reprenant du Calcium, cofacteur indispensable dans de nombreux processus métaboliques.3-2-2 Le Silicium organique colloïdal et les articulations
Les articulations sont de trois types : fibreuses, cartilagineuses ou synoviales. Leur point commun est la présence de tissu conjonctif contenant de l'élastine ou collagène. Nous connaissons l'indispensable rôle du Silicium dans la synthèse de ces deux fibres. Les articulations ont besoin d'être souples pour permettre le mouvement et résister à la tension. Il arrive que celles-ci dégénèrent ou vieillissent prématurément, provoquant usure et irritation comme dans l'arthrose. Les articulations touchées sont alors surtout celles qui supportent la masse corporelle : colonne vertébrale, hanches, genoux, pieds et certaines articulations des mains.
Les arthroses apparaissent en général autour de 40 à 50 ans et leur fréquence augmente avec l'âge si rien n'est fait. Elles sont plus fréquentes chez les femmes. L'arthrose se caractérise par une détérioration du cartilage articulaire, dont le rôle est un peu celui d'une éponge qui amortirait les chocs. Lorsque celui-ci disparaît, les os se touchent, et, il s'ensuit douleur et usure. Le Silicium organique colloïdal est à même d'agir sur le processus douloureux et la régénération du cartilage. Son action, rapide sur la douleur est la première perceptible. La régénération cartilagineuse vient ensuite. Plus notre capital Silicium est bas, plus les résultats sont spectaculaires en ce qui concerne les douleurs : des rhumatismes du genou, du dos ou des doigts sont soulagés en quelques jours, voire quelques semaines. Ces résultats sont pour la plupart durables : il s'agit de reconstruction.
Concernant l'arthrite, affection inflammatoire qui est caractérisée par des lésions synoviales, puis cartilagineuses et osseuses, cliniquement par 10 douleur l'enflure, parfois rougeur et chaleur de l'articulation. Ici, également, le silicium organique colloïdal agit sur le processus tant douloureux qu'inflammatoire.
Pour la polyarthrite rhumatoïde, affection auto-immune ou l'organisme attaque ses cartilages et ses surfaces articulaires, entraînant des inflammations, douleurs et pertes de fonction de l'articulation, il est important de traiter l'affection le plus tôt possible pour éviter que du tissu fibreux ne remplace la membrane synoviale bloquant l'articulation. Cette membrane synoviale contient de l'élastine qui lui donne sa souplesse. Le silicium organique colloïdal agit sur la production d'élastine ainsi que sur le processus inflammatoire. La polyarthrite rhumatoïde atteint 1 % de la population et trois personnes atteintes sur quatre sont des femmes.3-2-3 Le Silicium Organique Colloïdal et la fonction cardio-vasculaire et la circulation
Le silicium fait partie intégrante des parois vasculaires : sa présence est indispensable à la synthèse des fibres d'élastine et de collagène. Il permet donc de conserver l'élasticité des vaisseaux sanguins. Cette propriété, ainsi que la contractibilité, sont deux propriétés importantes dans le fonctionnement adéquat de la circulation du sang. La présence de Silicium est également nécessaire à la tonicité vasculaire.
Il existe un rapport entre le taux de Silicium dans le tissu aortique – l'aorte est très riche en fibres d'élastine et de collagène – et l'athérosclérose (durcissement des artères provoquant de l'hyper-tension). Les artères atteintes d'athérosclérose ont un taux de Silicium largement inférieur aux artères saines. Le Silicium permet de conserver l'intégrité des fibres élastiques vasculaires en diminuant la perméabilité de la paroi artérielle ; il augmente le cément intracellulaire et l'épaisseur des fibres élastiques, il maintient également un taux élevé d'hydrolase, enzyme pouvant transformer le cholestérol estérifié en cholestérol libre. L'infiltration des lipides au sein du système vasculaire est inversement proportionnel au taux de Silicium.
Chez les personnes dont les valvules veineuses sont faibles, le sang occasionne un surplus de pression par gravité ; il en résulte une surcharge de la veine dont les parois se distendent. A la longue, cette paroi perd de son élasticité, elle s'étire et devient flasque. L'insuffisance valvaire conduit à une veine dilatée et tortueuse connue sous le nom de varice.
De par sa biodisponibilité importante, le Silicium organique colloïdal agit efficacement sur la tonicité vasculaire ainsi que sur une bonne fonctionnalité des vaisseaux. En apportant souplesse aux vaisseaux, il agit indirectement sur la tension vasculaire. Une meilleure circulation engendre un réchauffement des téguments. Le Silicium organique colloïdal est aussi fort utile, associé à la vitamine E, dans le cadre de l'oblitération des gros vaisseaux. Le sang véhicule aussi des hormones dont l'action sera d'autant meilleure que la circulation fonctionne normalement.
Au sein du système cardiaque, le tissu conjonctif enveloppe et sépare. Nous le retrouverons au sein de l'épicarde constituant la couche externe du coeur. L'endocarde qui tapisse la surface interne du myocarde repose sur une fine pellicule de tissu conjonctif. C'est encore du tissu conjonctif qui divise le myocarde en masses musculaires auriculaires (oreillettes) et ventriculaires (ventricules) distinctes. Les anneaux et les feuillets fibreux de tissu conjonctif servent d'isolant électrique entre les oreillettes et les ventricules. Le coeur possède des valvules qui empêchent le sang de refluer. Ces valvules sont composées de tissu conjonctif dense recouvert par l'endocarde. Les valvules s'ouvrent et se referment en réaction aux changements de pression déclenchés par la contraction et la relaxation cardiaque. La plupart des troubles cardiaques sont liés à une insuffisance de la circulation coronarienne due à la présence de caillots sanguins ou de plaques graisseuses athéroscléreuses. La présence de Silicium, constituant du tisssu conjonctif, est le meilleur garant du maintien de l'intégrité des parois cardiaques.3-2-4 Le Silicium Organique Colloïdal les muscles et les tendons
Il existe trois types de tissu musculaire : squelettique, cardiaque et lisse. Nous nous sommes intéressés ici au tissu musculaire squelettique, celui qui est principalement rattaché aux os, mais aussi à la peau et aux fascias profonds. Ce tissu musculaire est entouré et protégé par le fascia, large bande de tissu conjonctif fibreux. Ce fascia – dit profond – maintient les muscles ensemble et les sépare en groupes fonctionnels. Il permet le libre mouvement des muscles, il transporte des nerfs et des vaisseaux et, surtout, il remplit les espaces entre les muscles. Trois couches de tissu conjonctif (épimysium, périmysium, endomysium) s'étendent depuis le fascia profond afin de protéger et de renforcer le muscle ; la première enveloppe protège le muscle, la seconde protège des faisceaux de 10 à 100 fibres musculaires, la troisième pénètre à l'intérieur de chaque faisceau et sépare chacune des fibres musculaires. Ces trois couches se prolongent et fournissent les fibres collagènes au tissu conjonctif qui attache le muscle à l'os. Lorsqu'elles s'étendent au-delà, elles forment un tendon. Quand un muscle squelettique se contracte, il tire sur ses tendons et ses enveloppes de tissu conjonctif. Ceux-ci s'étirent, se tendent et tirent les os auxquels sont attachés les tendons, provoquant le mouvement.
Nous avons vu précédemment le rôle du Silicium organique colloïdal au sein du tissu conjonctif et sur les fibres de collagène. Il apporte ici souplesse et mobilité aux muscles et tendons. Il permet égalemetnt la disparition de la douleur.
Un autre fascia, appelé fascia superficiel, se situe entre le derme et le fascia profond des muscles ; on l'appelle aussi couche sous-cutanée. Il est composé de tissu conjonctif lâche et remplit diverses fonctions ; il emmagasine l'eau et la graisse, forme une couche isolante qui empêche la perte de chaleur corporelle (rappelons que les contractions musculaires génèrent jusqu'à 85 % de la température corporelle), protège le corps des chocs extérieurs et permet enfin aux nerfs et aux vaisseaux sanguins d'entrer et de sortir des muscles.
Par son action percutanée, le Silicium organique colloïdal aide à renforcer certaines fonctions du fascia superficiel. Il permet par ailleurs une meilleure protection contre les agressions climatiques : l'humidité, le froid, la pluie, les variations barométriques. Le Silicium, assurant l'augmentation du nombre total de globules rouges, permet indirectement un plus grand transport de l'oxygène dont les muscles en exercice sont grands consommateurs. Il permet donc de meilleures performances.3-2-5 Le Silicium Organique Colloïdal et les disques vertébraux
Les disques intervertébraux ont un rôle d'amortisseur : ils sont constamment soumis à la compression. Chaque disque est fait d'un anneau externe de fibrocartilage – appelé anneau fibreux – et d'une structure interne molle, pulpeuse et très élastique, le noyau pulpeux. Les disques forment des articulations solides et permettent divers mouvements de la colonne. Leur rôle est aussi d'absorber les chocs verticaux soumis à une compression : ils s'applatissent, s'élargissent et font saillie autour de leurs espaces intervertébraux.
On sait par ailleurs que les tissus cartilagineux contiennent jusqu'à 100 mg de Silicium par kg de tissu frais. La quantité corporelle de Silicium diminue, comme nous l'avons vu précédemment, chez l'homme en raison de sa très mauvaise assimilation par l'organisme. Or, nous avons besoin de Silicium pour régénérer nos cartilages. Celui-ci assure l'intégrité du tissu cartilagineux, le nourrit, stimule la formation de collagène. Le fibrocartilage est riche de faisceaux de fibres de collagène, le noyau de fibres élastiques. Le Silicium organique colloïdal, de par son importante biodisponibilité, permet d'agir efficacement sur la régénération des disques intervertébraux.3-2-6 Le Silicium Organique Colloïdal et la peau
La peau, nous n'apprendrons rien à personne, doit sa souplesse à la présence de fibres de collagène particulières qui se renouvèlent mal avec le vieillissement, entraînant un relachement du tissu cutané, des rides, etc.... L'utilisation de collagènes extérieurs présente plusieurs inconvénients, le coût tout d'abord et la très faible récupération de ce collagène par l'organisme. De plus, l'application de collagènes extérieurs peut avoir sur la peau un effet asphyxiant qui en l'empêchant de respirer peut à la longue être cause de cancers locaux. L'apport de Silicium organique colloïdal seul ou associé va permettre le maintien du capital de fibres collagène et retarder ainsi le vieillissement cutané sans présenter les inconvénients des produits cités plus haut.
3-2-7 Conclusion
A l'intérieur de l'organisme le Silicium a, comme nous l'avons vu, des rôles multiples. Outre son action dans de nombreuses réactions biochimiques nous pouvons considérer qu'il est également potentialisateur pour d'autres métaux et métalloïdes; ainsi semble-t-il que le silicium est cofacteur de certaines réactions enzymatiques (Enzyme Métal Substrat). Son rôle protecteur des glycan protéines (protéines de surface de la cellule) n'est pas non plus à négliger. L'apport de Silicium organique colloïdal peut être considéré comme un apport à certains niveaux cellulaires de nanonutrition permettant à l'organisme en nettoyant certaines aberrations mémorielles de mieux recevoir les autres traitements. Dans ce sens, on peut considérer que l'apport en Silicium peut avoir une activité dans de nombreuses pathologies. Enfin, l'action d'anti-radicaux libres du Silicium semble établie et donc par là même son action sur le vieillissement global de l'organisme.
4 – LA LOI ET LE SILICIUM
4-1 La teneur exacte d'un Silicium organique en silicium élément.
Sans faire de chimie poussée, nous comprendrons que sur la formule classique CHx Si(OH)3 seul l'élément Si est important, il s'agit bien biologiquement d'amener au corps 25 mg de Si. Donc ce qui est important, n'est pas la proportion de Silicium organique proprement dit, mais bien la proportion de Silicium élément. Prenons le cas du désormais classique : CH3 Si(OH)3
Nous avons la masse atomique suivante :
1 fois la masse atomique du Carbone : 12,0107
3 fois la masse de l'Hydrogène : 3,02382
3 fois la masse atomique de l'Oxygène et de l'Hydrogène soit : 17,00734 x 3 = 51,02202
1 fois la masse atomique du Silicium soit : 28,0855
Nous avons donc une molécule de masse atomique 94,34022 ou le Silicium élément n'entre que pour 29,77 %. La suite du calcul est simpliste ; pour 1 gramme de cette molécule, nous aurons 297,70 mg de Silicium élément, ce qui donne à peu de chose près l'apport pour une douzaine de jours. Ceci, pour expliquer que l'indication de la teneur en Silicium organique en pourcentage ne veut rien dire sur le plan scientifique comme d'ailleurs sur le plan de l'information du consommateur.
Reprenons nos calculs : pour 0,2 % par exemple de Silicium organique CH3 Si(OH)3, nous aurons en fait sur un litre de produit : 2 grammes de Silicium organique soit 595 milligrammes de silicium élément soit à raison de 30 ml par jour un apport réel de 17,86 mg x 65 % (coefficient d'absorption)= 11,61 mg, soit 46,44 % de l'apport journalier recommandé, et nous ne sommes pas là dans un cas de compensation où cet apport peut aller jusqu'à 40 mg.
La molécule mise au point par nos laboratoires est concentrée à 1,5 grammes de Silicium élément par litre soit, si nous nous en tenons à la molécule d'exemple, pratiquement 7,5 grammes de Silicium organique, d'où un apport en élément essentiel maximum et un coût pour le consommateur final quatre fois moindre à apport égal.
Tout ceci n'est d'ailleurs que l'explication « stricto senso » de la loi sur les compléments alimentaires contenant des métaux ou métalloïdes et exigeant l'indication de la teneur exacte en élément de base. Il est d'ailleurs surprenant, que le consommateur pourtant habitué, lorsqu'il achète du Magnésium ou un autre oligo-élément, à voir cette indication en clair sur les emballages, ne tient pas compte de cette information dès lors qu'elle concerne le Silicium.
4-2 Etiquetage des produits contenant un métal ou métalloïde
La loi, au niveau européen, fait obligation d'indiquer sur le produit le poids en milligrammes ou microgrammes d'élement métal contenu dans le produit. Logiquement, ce poids doit être indiqué pour l'ensemble du contenant global, pour l'ensemble de l'unité de prise, et enfin pour en apport quotidien recommandé par le laboratoire fabricant. De fait, les indications en pourcentage de silanols sur un produit n'ont scientifiquement aucune valeur comme nous l'avons démontré ci-dessus. C'est d'ailleurs en partie cette imprécision dans l'étiquettage qui a fait qu'aucun silanol ne soit reconnu comme complément alimentaire. Cette appellation est accordée en Europe simplement au Silicium colloïdal. C'est d'ailleurs pour respecter les textes en vigueur que nos laboratoires ont réalisé un Silicium qui puisse répondre aux deux appellations organique et colloïdal, ce qui en fait un produit référençable en tant que complément alimentaire.
5 – PRODUITS DE LA GAMME SILICIUM
Silicium Organique Colloïdal (complément alimentaire à boire ou usage externe) Si-Glycan-5
concentration 1,5 gramme de Silicium élément par litre
présentation deux flacons d'un demi/litreCrème de Silicium Organique Colloïdal (pour usage externe et base)
concentration environ 60 grammes de Silicium élément au kilo
présentation en pot de 80 grammesArthrosil Si-Glycan-5 (complément alimentaire à boire ou usage externe)
concentration 2 grammes deSilicium élément par litre et 20
. ......................grammes de glucosane sulfate par litre)Crème Arthrosil (pour usage externe et base)
concentration environ 60 grammes de Silicium élément au kilo +
........................glucosamine sulfate.
Présentation en pot de 80 grammesCrème Arthrosil "Plus" (pour usage externe)
même définition que le précédent + 10 % d'huiles ..........................essentielles
Verasil Si-Glycan-5 (complément alimentaire à boire ou usage externe)
concentration 1 gramme de silicium élément par litre + Aloe .................. .........................véra qualité biologiqueCrème Vérasil (pour usage externe)
concentration environ 60 grammes de silicium élément au .........................kilo + aloé véra qualité biologiqueCrème Vérasil "Plus" (pour usage externe)
même définition que le précédent + 10 % d'huiles essentielles
Les garanties apportées par nos laboratoires sont :
La traçabilité des composants, leur innocuité, leur efficacité ...........................soutenue par le professionnalisme d'un laboratoire européen.
NOTA BENE :
Tous nos produits sont des compléments ou des suppléments alimentaires ou des cosmétiques et ne peuvent en aucun cas être considérés comme des médicaments. Nous déclinons toute responsabilité en cas de dénaturation de nos produits.

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